Mammographie avec prothèses mammaires

Mammographie avec prothèses mammaires

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Les femmes ayant recouru à une augmentation mammaire par prothèses se sont toutes posées, au moins une fois dans leur vie, la question de savoir s’il y a risque de rupture de ces prothèses lors d’une mammographie.

mammographie Examen de dépistage du cancer for recommandé pour les femmes de 50 à 69 ans, la mammographie concerne également celles qui portent des prothèses mammaires.

Comme tout autre examen, son efficacité n’est, cependant, pas totalement fiable et la présence, le type et la position d’une prothèse affectent d’autant plus la quantité de tissus visibles à la mammographie.

Outre les pratiques conventionnelles d’examen, des techniques spéciales peuvent être nécessaires pour ces femmes afin      d’adapter, momentanément, la position de la prothèse pour optimiser la visibilité des tissus.

Plus de clichés, huit incidences plutôt que quatre, et d’exposition peuvent alors être requis, augmentant légèrement le risque, à la base très faible, lié aux radiations.

Dans le cas d’une femme portant des implants et au cours de la mammographie, le technicien veille à appliquer une compression minimale sur le sein afin de ne pas provoquer une rupture accidentelle de la prothèse, risque d’autant plus important que sa mise en place est ancienne.

C’est d’ailleurs lors d’une mammographie de dépistage qu’une rupture éventuelle de la prothèse est décelée, ce qui ne manquera pas d’être signalé sur le rapport d’examen.

Il est à noter que, la mammographie de dépistage n’étant pas un outil de diagnostic ou d’investigation des caractéristiques associées à la prothèse et ses anomalies n’étant ainsi pas détectables de façon évidente, un autre type d’imagerie, outre l’examen clinique, est recommandé. Il s’agit de l’IRM (imagerie par résonance magnétique) ou de l’échographie.
Les films supplémentaires pour les femmes portant des prothèses sont les incidences d’Ecklund.